By on 24 juillet 2014

Étape du lendemain

Étape #5 : Cette cinquième étape est un retour dans la ville qui a accueilli le Tour pendant plusieurs années, soit Val-d’Or, le temps d’une étape. Les coureurs partiront de l’hôtel de ville, situé sur la deuxième avenue, avant d’entamer l’étape sur la route 397 en direction de Val-Senneville puis de Barraute. Ils passeront finalement par Landrienne avant d’entrer à Amos vers 18h52. Ils entameront ensuite le circuit urbain, comme à tous les soirs. S’ils maintiennent une bonne vitesse, ils atteindront la ligne d’arrivée officielle devant la Cathédrale vers 19h21.
Soyez là pour les encourager!

Faits divers

Vous auriez dû voir notre photographe, Christian Leduc, lorsque la présidente du Tour lui a dit qu’il se rendait au départ de la course avec le balai. On pouvait voir une certaine forme d’incompréhension sur son visage. Ne vous méprenez pas, ce n’est pas un balai comme sur la photo, il s’agit plutôt du dernier véhicule de la caravane.
Notre photographe est maintenant au courant!

Une longue échappée remportée par le Danois Jorgensen

À la suite d’une échappée de sept coureurs qui a pris forme dès le 21e kilomètre, le Danois Mathias Noorsgard Jorgensen a remporté la deuxième étape de la 46e éditiondu Tour de l’Abitibi Desjardins. Il a devancé au sprint final l’Américain William Barta et le Français Sébastien Havot.
Le gagnant a aussi enfilé les maillots brun, orange et bleu. Les deux premiers à titre de meneur aux points et au temps, et le troisième comme meilleur cycliste de première année de la course. «Je n’ai pas participé à une course de la Coupe des Nations cette année alors cette victoire là est fantastique pour moi», a-t-il mentionné, quelques minutes après avoir tout donné pour l’emporter.
L’échappée, qui aura duré près de 94 kilomètres, n’avait pas été planifiée et s’est déroulée sans stratégie particulière selon lui. «Ce fût une question de travail et d’attaque. Il n’y a pas vraiment eu de stratégie entre nous.» Avec 40 kilomètres à faire, l’écart entre les échappés et le peloton était de 4 minutes 30 secondes. Une distance énorme qui a été ramenée à trois minutes lorsque les cyclistes sont arrivés à Amos. L’écart creusé a fait partie de la stratégie finale du Danois.
«Nous savions que l’écart diminuait mais on n’y pouvait rien. Je n’avais plus de force dans les jambes. J’ai pensé à un moment y aller d’un sprint pour me distancer mais j’ai réalisé que ce serait mieux de rester groupé car il y avait de forts coureurs dans le groupe. Je me suis dit que je ne pourrais peut-être pas gagner, mais que j’avais une chance de podium.»

Zahiri persiste et signe

Le maillot à pois, remis au meilleur grimpeur, est demeuré sur les épaules du Marocain Abderrahim Zahiri, qui a encore offert une solide performance dans les épreuves intermédiaires qui se déroulent en cours d’étape. Mine de rien, la France s’est emparée d’un autre podium, portant son total à trois sur les six depuis le début du Tour. Un des membres de l’équipe canadienne, Pierre-André Côté, a aussi fait partie de l’échappée. Il a décroché la cinquième position lors de cette deuxième étape sur route.
L’Amossois Charles Roy (IAMGOLD-Specialized) a terminé l’étape en 90e place, pour un excellent résultat cumulatif qui le place au 63e rang. Jean-François Soucy (Team Canada) a terminé l’étape en 82e position, ce qui le classe au 108e échelon après deux étapes. Samuel Périgny (Équipe Québec) a pour sa part franchi la ligne d’arrivée en 110e place, pour un classement général au 101e rang. Mathieu Roy (Équipe Québec) occupe présentement la 112e place après deux étapes. Olivier Proulx-Fournier de Senneterre (IAMGOLDSpecialized) a quant à lui fini la course en 153e position.

Info-Vélo

L’antidopage : une mesure essentielle L’antidopage est une mesure essentielle au bon déroulement de toutes les compétitions sportives. Bien qu’il soit extrêmement rare que les cyclistes au niveau Junior utilisent des substances illicites, ceux-ci sont tout de même testés à la fin de chaque course. Au Tour de l’Abitibi Desjardins, ce sont les gagnants de chaque étape ainsi que quelques coureurs choisis au hasard qui doivent effectuer un test d’urine en laboratoire à la fin de chaque course. Les cyclistes sélectionnés doivent se rendre à l’antidopage immédiatement après chaque étape pour effectuer les tests exigés par le commissaire en charge de l’antidopage. Toutes les procédures de recueil d’urine se déroulent devant un chaperon pour éviter toute tricherie. En tout, ce sont plus de 14 000 tests de sang et d’urine qui sont prélevés par l’Union Cycliste Internationale à chaque année.

Résultats

Résultats individuels après deux étapes
1 NORSGAARD JORGENSEN, Mathias Danemark 05:04:06
2 BARTA, William États-Unis 05:04:14
3 BOUHANNI, Rayane France 05:04:15
4 HAVOT, Sébastien France 05:04:16
5 BAK KLARIS, Magnus Danemark 05:04:18

Classement par équipe après deux étapes
1 France 15:13:27
2 Danemark 15:13:29
3 Flagstaff Selection 15:13:46
4 Canada 15:13:46
5 États-Unis 15:13:46

Le connaissez-vous?

Denis Morin
Responsable du flatbed

Vous rencontrerez probablement Denis Morin à chaque départ d’étape. Ce dernier s’occupe du flatbed cette année, c’est-à-dire de la remorque qui transporte tout le matériel et les équipements nécessaires aux protocoles et aux départs des courses. Il installe le tout pour que les dignitaires puissent faire leur discours, que les drapeaux des pays soient présents, que la musique d’ambiance soit présente pour encourager les coureurs. Dès les coureurs partis, la désinstallation commence pour ramener le tout à Amos, prêt à repartir pour la prochaine étape. Bénévole depuis plusieurs années, Denis Morin adore le Tour de l’Abitibi. Allez lui parler, il vous transmettra sa passion. Toujours enjoué, on voit qu’il aime ce qu’il fait. Il a commencé son bénévolat à Rouyn-
Noranda en 2012 et précise qu’il va continuer encore des années puisqu’il est maintenant un jeune retraité. Cycliste amateur, il aime faire du vélo de montagne. L’avantage de la retraite, il peut en faire plus régulièrement